
A votre écoute
avec bienveillance

Delphine de Préville
Psychologue clinicienne
Facilitatrice de méditation et formatrice
Spécialisée dans l'intelligence des émotions, la souffrance au travail et l'accompagnement au deuil.
Pour les adultes intéressés par l'approche contemplative.
Présentiel et distanciel
Tél. : 06 61 80 82 32. Mail : depreville@hotmail.com
Mon parcours
Au cœur de mon parcours se trouve une conviction présente depuis l’enfance : la souffrance humaine n’est pas une fatalité et il existe une possibilité de transformation profonde.
Cette conviction n’est pas née de la psychologie ni de la pratique méditative. Elle était là avant que je puisse véritablement lui donner des mots. Au cours de ma vie, certaines expériences ont profondément questionné ma compréhension de la souffrance, de l’existence et de la possibilité de s’en libérer. C’est dans le Dharma, que j’ai rencontré à partir de 2004, que j’ai trouvé des réponses qui donnaient sens à ces questionnements et ouvraient une voie de transformation.
Je suis psychologue clinicienne, diplômée d’un Master de psychologie clinique de l’Université Paris Descartes en 2002. J’exerce en libéral depuis 2007. Mon parcours clinique m’a amenée à accompagner des personnes confrontées notamment à la souffrance au travail, aux traumatismes, aux deuils, aux crises existentielles et aux difficultés relationnelles.
Je pratique la méditation depuis le début des années 2000. Progressivement, la méditation est devenue pour moi bien davantage qu’une pratique visant à apaiser le stress ou à mieux gérer les difficultés. Elle a constitué une expérience directe de l’esprit et de la manière dont nous entrons en relation avec ce que nous vivons.
En 2004, ma rencontre avec le Dharma a ouvert une dimension nouvelle dans ce parcours. Je suis depuis de nombreuses années les enseignements de Denys Rinpoché, dans la tradition du bouddhisme tibétain et de la lignée Shangpa Kagyu. Le Dharma constitue aujourd’hui le fondement de ma compréhension de la souffrance, de ses mécanismes et de la possibilité de sa libération.
C’est à partir de la rencontre de ces trois dimensions — la psychologie, la méditation et le Dharma — que s’est progressivement construite ma démarche en psychologie contemplative.
La psychologie permet d’éclairer les processus psychiques, relationnels et développementaux. La méditation permet d’explorer directement l’expérience et les mouvements de l’esprit. Le Dharma apporte une compréhension plus profonde de la souffrance et une perspective sur le chemin de sa transformation et de sa libération.
En 2015, je suis devenue facilitatrice de méditation dans le cadre du programme PAO (Pleine Présence Ouverte et Altruiste). En 2016, j’ai créé l’Institut de Psychologie Contemplative. Depuis 2017, je participe à la formation de facilitateurs et transmets à mon tour des enseignements autour de la psychologie contemplative, de la méditation et de l’écoute profonde. Je poursuis parallèlement ma pratique et mon étude du Dharma, notamment à travers les enseignements et les retraites de la tradition Shangpa Kagyu.
C’est également cette articulation qui fonde ma manière d’aborder la supervision.
Il ne s’agit pas d’ajouter quelques pratiques de méditation à une supervision classique, mais de regarder la pratique professionnelle à partir d’une compréhension contemplative de l’expérience humaine. La situation accompagnée devient ainsi un espace d’exploration de ce qui se joue chez la personne accompagnée, dans la relation, mais aussi chez le professionnel lui-même : ses réactions, ses tendances habituelles, ses contractions, ses stratégies, mais également ses possibilités d’ouverture, de présence et d’ajustement.
Dans cette approche, le Dharma n’est pas une technique supplémentaire. Il constitue un fondement de compréhension et une orientation. La méditation permet d’en explorer certains aspects directement dans l’expérience, tandis que la supervision permet d’interroger leur résonance dans la pratique professionnelle.
Ce parcours est ainsi porté par une conviction qui m’accompagne depuis l’enfance et que ma rencontre avec le Dharma a profondément éclairée : nous pouvons transformer en profondeur notre rapport à la souffrance et, au-delà de cette transformation, il existe une possibilité de libération.
Le Dharma comme chemin de libération
Je pratique la méditation depuis le début des années 2000. Mais, avec le temps, j'ai compris que la méditation ne constituait pas pour moi une fin en soi.
Elle est devenue une porte d'entrée vers une compréhension plus vaste de l'expérience humaine, portée par les enseignements du Dharma.
Mon chemin s'inscrit principalement dans la tradition bouddhiste tibétaine, au sein de la lignée Shangpa Kagyu. Je suis depuis de nombreuses années les enseignements de Denys Rinpoché, auprès duquel je poursuis mon chemin d'étude et de pratique.

Le Dharma constitue aujourd'hui le cœur de mon chemin contemplatif. Il m'apporte une compréhension de la souffrance, de ses causes et de la possibilité de sa cessation qui va bien au-delà d'une recherche de mieux-être ou de régulation émotionnelle.
Cette perspective transforme également ma manière d'être psychologue.
Elle m'amène à considérer la personne non seulement à travers ses difficultés, son histoire ou ses fonctionnements psychologiques, mais aussi à partir de la possibilité de transformation et de liberté qui demeure présente dans l'expérience humaine.
Psychologie, méditation et Dharma
Mon travail s'est progressivement construit à l'intersection de ces trois dimensions : la psychologie, la pratique contemplative et le Dharma.
Elles ne sont pas pour moi interchangeables et ne répondent pas aux mêmes questions.
La psychologie permet notamment de comprendre les processus psychiques, relationnels et développementaux.
La méditation permet d'explorer directement l'expérience et de développer une capacité de présence et d'attention.
Le Dharma offre une compréhension plus radicale de la souffrance et du chemin de libération.
C'est leur mise en dialogue qui constitue le fondement de ce que j'appelle psychologie contemplative.
Il ne s'agit donc pas d'ajouter des pratiques méditatives à la psychologie, ni de transformer la psychologie en enseignement spirituel. Il s'agit d'explorer ce qui peut émerger lorsque la compréhension psychologique et la compréhension contemplative de l'être humain entrent véritablement en dialogue, tout en respectant la spécificité de chacune.
De la pratique à la transmission
En 2015, je deviens facilitatrice de méditation selon la méthode PAO. En 2016, je crée l'Institut de Psychologie Contemplative, consacré à l'application de cette approche.
Depuis 2017, je participe à la formation de facilitateurs de méditation et je partage des enseignements sur la psychologie contemplative, la méditation et l'écoute profonde dans différents cadres.
Mon parcours de transmission s'est également développé au sein de la tradition bouddhiste à laquelle je suis engagée, notamment à travers des temps d'étude, de pratique et de retraite.
Au fil des années, une question est devenue de plus en plus centrale dans mon travail : comment ce que nous comprenons et expérimentons sur le chemin contemplatif peut-il transformer concrètement notre manière d'être en relation avec les autres ?
C'est cette question qui m'a progressivement conduite vers le travail de supervision.
Superviser à partir d'une compréhension contemplative
Accompagner quelqu'un ne consiste pas seulement à mobiliser des connaissances ou des techniques.
Le praticien lui-même entre dans la relation avec son histoire, ses habitudes, ses attentes, ses peurs, ses stratégies et ses tendances à réagir. Il peut parfois se sentir déstabilisé, impuissant, impatient, envahi ou au contraire se protéger en prenant de la distance.
Ces mouvements font partie de l'expérience du praticien. Ils peuvent devenir des obstacles dans la relation, mais ils peuvent aussi devenir des portes d'entrée vers une compréhension plus profonde de ce qui se joue.
La supervision que je propose invite à regarder ces situations à partir de l'expérience concrète du praticien : ce qui se passe dans la relation, ce qui se manifeste dans son propre esprit et son propre corps, les réactions qui apparaissent et la manière dont il peut retrouver davantage d'ouverture et de liberté.
Le Dharma constitue ici un socle de compréhension, et non un ensemble de techniques à appliquer.
La pratique méditative permet quant à elle d'explorer directement cette expérience.
La supervision devient ainsi un lieu où le professionnel peut approfondir sa pratique tout en poursuivant son propre chemin de transformation.
Une conviction qui guide mon travail
Je ne considère pas la souffrance comme quelque chose auquel nous devrions simplement apprendre à nous adapter.
Je crois, à partir de mon expérience clinique et de mon chemin dans le Dharma, qu'il existe une possibilité de transformation profonde de notre rapport à la souffrance et, ultimement, de libération.
C'est cette perspective qui donne son sens à mon travail.
Elle ne consiste pas à promettre une vie sans difficultés ni à nier la réalité de la souffrance psychologique. Elle ouvre plutôt la possibilité d'une autre compréhension : ce que nous vivons n'est pas nécessairement ce que nous sommes, et nos modes habituels de relation à l'expérience peuvent être profondément transformés.
C'est à partir de cette confiance dans la possibilité de transformation que je propose aujourd'hui des espaces d'accompagnement, de transmission et de supervision.
